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L o s t x h e a r t

Il était quatre, tous différents mais pourtant si unis. Ils croyaient qu'ensemble, ils surmonteraient toutes les épreuves. Que l'amitié braverait tout les dangers. Qu'elle ne se briserait jamais.

L
e premier s'appelait Hiver. Son temrament froid et son air brute faisait frissonner bien des gens. Longtemps, il cu seul, isolé et renfermé sur lui-me. Sa vie n'était que suite continue de tempête jusqu'au jour où une nouvelle personne fit son entrée dans sa vie...

L
a deuxème s'appelait Printemps. De ses douces promesses d'une chaleur et d'une parcelle de bonheur proches, elle su amadouer l'homme au coeur de glace. Les rudeurs d'Hiver étaient maintenant partiels, laissant parfois des moments magiques de pis toutes les larmes qu'il avait refoulé se transformaient en flocons de neige.

Le troisième s'appelait É. Toujours sur la défensive, parfois un peu brusque et imprudent. De ses paroles, il savait humilier, intimider et faire rougir toutes les têtes. Certes il avait un côté un peu drageur mais sous ses airs fendants qui faisaient chauffer bien des coeurs, plusieurs sont arrivés àceler une amitié des plus fiables. Ce fut le cas d'Hiver et Printemps.

L
a quatrième s'appelait Automne. La plus jeune, la plus bouillante d'énergie. Elle avait constament besoin de changement, de nouvelles couleurs et de nouvelles teintes dans sa vie. Elle était dure à suivre pour ceux qui ne la connaissait pas. Pourtant, il suffisait qu'à s'adapter à son cycle de vie. Un jour, elle rencontra Été, qui avait à peu près le même tempérament qu'elle. Ensuite, elle fit la rencontre d'Hiver et Printemps.

Pr
intemps calmait les temtes avec sa douceur &&' É redonnait de l'énergie.
Automne donnait des couleurs à leurs vies. &&' Hiver offrait la magique à chacun d'entre eux.

En
semble, ils pouvaient affronter toutes les épreuves, toutes les difficultés apportées par la vie pour une simple raison ; Ils s'entraidaient. L'amitié et la loyauté sont un duo que la mort ne sera jamais commenttruire, séparer.

x x Sii Tu Savaiis Maman... x x

le 15/01/2008 à 02h05

« Un Adolescent N'A Pas Plus De Chance Qu'Un Extraterrestre De Communiiquer Avec Un Adulte. »


          « J'encaisse à nouveau une série de larmes refoulées. Ce soir, les anges ont rendus leurs armes par faute d'épuissement. Ne sachant plus quoi faire pour aider leur protégée, ils ont tout simplement finit par faire comme elle ; baisser les bras. Alors, cette nuit, ce sont les anges qui pleurent les larmes que je n'ai pas laissé périr dans ce regard brisé qui est mien. »


À quoi ça servirait, ma p'tite maman, que de te dire ce qui passe par ma tête, frôle mon esprit, fait vibrer mon corps. Je ne pense pas comme toi, je l'ai déjà appris à mes dépends. Alors, sincèrement, à quoi bon en discuter si, dès le départ, j'assume déjà l'entière défaite à moi toute seule. Ici, j'étouffe, je suffoque. Je suis vidée, épuisée, écoeurée, mais tu ne t'en rends même pas compte. J'ai déjà tenter de te faire par de mon point de vue, de comment je me sentais... et tu sais quoi? Tu as tenté de me faire penser comme toi, car inévitablement, ton point de vue est toujours le seul et unique qui soit bon. Négocier avec une chausette a déjà rapporté plus de succès que d'aborder ce sujet avec toi... Alors, pour le peu de force qui me reste, laisse-moi donc en paix. Laisse-moi rêver d'un peu plus de...


                                                Liberté.    </3

x x J't'aiime x x

le 14/01/2008 à 22h43

« L'Amour, C'est L'IIrrésiistiible Désiir D'Être IIrrésiistiiblement Désiirée... »


Je Voulaiis Rester Ton Namiie Longtemps, Car Ce Que Tu M'Offraiit Étaiit Miieux Que Ce Qu'On M'Avaiit Promiis. C'est Dans Ces Ciirconstances Qu'Ensemble, On A Faiit Un Bout De Chemiin, En Toute Amiitiié.


Maiis Les Temps Ont Changés &&' J'aii Voulu Être...


<3 Celle À Quii Tu Pensaiis Tout Le Temps


<3 Celle Quii Te Gardaiit Éveiillé Tard La Nuiit


<3 Celle Que Tu Prendraiis Dans Tes Bras


<3 Celle Pour Quii Tu Souriiaiis


<3 Celle Que Tu Embrasseraiis


<3 Celle Dont Tu Ne Pourraiis Plus Te Passer


<3 Celle Quii Te Donneraiit Des Aiiles


Celle Que Tu Aimeraiis, Tout Siimplement...


Je Te L'Aii Caché Longtemps... En Faiit, J'Avaiis Tout Siimplement Garder Le Siilence. Personne Ne Savaiit Car Dans Ma Tête, Les Chances Étaiient Vaines. J'Aii Jamaiis Trouver La Force De Te Le Diire, J'Aii Trop Attendu. Théoriiquement, IIl Seraiit Riien Arrivé...  Sii IIl N'Y Avaiit Pas Eu L'Étiincelles.


Tu Saiis, IIl Suffiit Par Foiis Que D'Une Étincelle Pour Renouveller Une Flamme, Éclaiirer Autour De Soii... Ou Pour Faiire Brûler Un Coeur. Celle-Cii, Elle A Exiisté Grâce À Toii. Aussii Étonnant Que Celà M'Avaiit Parrut, J'Étaiis Pas La Seule À Rêver En Siilence.


Maiintenant, je veux rester...



<3 Celle À Quii Tu Penses Tout Le Temps


<3 Celle Quii Te Gardes Éveiillé Tard La Nuiit


<3 Celle Que Tu Prends Dans Tes Bras


<3 Celle Pour Quii Tu Souriis


<3 Celle Que Tu Embrasses


<3 Celle Dont Tu Ne Peux Plus Te Passer


<3 Celle Quii Te Donnes Des Aiiles


 


Je T'aiimaiis, Je T'Aiime, Et Je T'aiimeraiis Toujours...


Certaiines Diisent Qu'IIl N'Exiiste Pas D'Hiistoiire D'Amour Quii Fiiniis Biien, Que Tout Ce Qu'On A À La Fiin, C'est Des Débriis De Nos Coeurs Briisés.


Prouvons-Leur Qu'IIls Ont Tort.


« La Mesure De L'Amour, C'est D'Aiimer Sans Mesure. »

          Tu me manques... Un peu, beaucoup, énormément.

      Je n'aurais pas du.

Laisser le temps s'écouler. Laisser mon monde s'écrouler.

      Insécure, prise au piège dans ma tête... Je n'aurais pas du dire les mots que j'ai prononcés. Je regrètte, sincèrement. En voulant regarder trop loin, je me suis laissée mourir sur une tombe sans pierre, sans nom. Qu'une dépouille, un cadavre à peine ressemblant ; voilà le peu qui reste de mon corps meurtri. J'essaye de remplacer un sentiment sans nom par un qui effacera la douleur. C'est peine perdue. Ça serait comme tenter de remplacer l'image de ton visage dans ma tête, tenter d'aimer un autre que toi. Autour de moi, même si tout semble parfait, je sais ce qui ne va pas... Du moins, j'en ai une vague idée. Qu'est-ce qu'on est supposer faire quand la peine ne s'en va pas?

Je me rattache à toi, à nous...

      Pour ne pas tomber, ne pas souffrir. Tenter de ne pas faire trop de dommages, ne pas commettre l'irréparable.

Je t'aime. Ne me laisse pas tomber... Ne me laisse jamais partir...  </3


x x Adiieu Crétiin x x

le 14/01/2008 à 00h15

« C'est IInsulter L'Éterniité Que De Tuer Le Temps. »


      J'étais bien avant que tu débarques dans ma vie, que tu en prennes contrôle et que tu considères tout comme acquis. J'avais goût en la vie avant que tu m'imposes ta façon de voir, ta manière de penser et ton rythme de vie. Mais je restais près de toi car j'avais foie en l'avenir ; je survivais dans l'enfer que tu me faisais vivre grâce à l'espoir. J'espérais une fin heureuse après ce misérable commencement. J'avais tort. Tort à m'en arracher le coeur.


      Que tu m'ai abandonné quand tu n'as plus eu besoin de moi, ce coup-là j'ai finis par l'encaisser. J'en ai arraché, mais j'ai finis par t'oublier. À sourire sans toi, à vivre complètement. À penser à moi avant toi, de faire passer mon bien-être avant ton bonheur. Je suis arrivée à croire en moi, à avoir confiance en les autres. Comme avant.


      Aujourd'hui, j'ai trouvé quelqu'un en qui je peux placer les mêmes espoirs que j'avais mis en toi. J'ai effacé mes vieux rêves, car ils n'étaient qu'imaginaires, pour la réalité. Avec lui. Et maintenant, quand j'y repense, j'en rirais presque. L'amour rend aveugle, je m'en suis rendue compte trop tard, et à mes dépends. La haine veut rien entendre, ça je le comprends parfaitement en ce moment. Il a fallut un geste et une phrase pour que je passe de l'amour à la haine. Je te déteste. Et lui, je l'aime. Pour vrai.


      Des moments que nous avons passés ensemble, il ne me reste qu'un goût amer. Tu as voulu que je souffre longtemps, tu as réussit. Sauf que j'ai réussit à me relever, à reprendre envie en la vie, car ça aurait été insulter l'éternité que de tuer le temps. Je vais profiter de chaque secondes, chaques sourires et chaques baisers. Tu sais pourquoi? Car cette fois, j'ai trouvé quelqu'un qui m'aime vraiment. Qui prendra soin de moi. Quelqu'un qui, surtout, ne m'anéantira pas.


      Tout ce que je tiens à te dire, avant que je tire définitivement un trait sur ce qui reste de mes pensées dirigées vers toi, c'est ce ci ;      Merci      Car grâce à toi, je suis devenue plus forte, et je ne me laisserait plus abattre par un homme de ton genre. Plus jamais.